INTERVIEW MAXIME NGASSA


Suite à deux éditions réussies des Happy Sushis, votre agence LBLS profite de ce parfum d’été pour vous donner rendez-vous tous les jeudis jusqu’au 31 Juillet aux Coulisses. Au programme buffet à volonté de sushis préparés sous vos yeux par le chef, en live cooking ! Venez nous retrouver autour d’un cocktail ou d’une bouteille entre amis pour vous détendre. Des sushis par-ci, un peu de champagne par là : les plaisirs gustatifs sont partout, mais encore ? Notre after-work hebdomadaire s’agrémente de la venue d’un artiste chaque semaine. Musiciens, artistes peintres... C’est Maxime Jonathan qui ouvre le bal, dont nous vous laissons une petite interview en attendant de voir ses tableaux ce jeudi 18 !

© Maxime Jonathan Ngassa

Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Maxime Jonathan, je vis à Lyon, Camerounais d’origine, 24ans, étudiant Bio à Lyon 1

Depuis quand peins-tu ? Comment t’es venu l’envie – ou le besoin – de peindre ?
Ca va faire quatre ans que j’ai commencé à peindre. A l’époque j’avais besoin de changement et d’un moyen d’extérioriser calme et relaxant, du coup sur un coup de tête j’ai acheté un chevalet, du papier et des crayons.

As-tu des artistes, même autre que peintres, qui inspirent ta démarche artistique ?
Absolument pas (c’est pas conventionnel voir ennuyant je sais, mais tu vas comprendre pourquoi dans la suite)

Quel type de peinture préfères-tu utiliser ?
J’ai commencé au crayon pour apprendre les bases et je suis passé à l’aquarelle, je suis resté là dessus pendant un an et demi, puis mon style a pris en maturité et je suis passé à l’acrylique. Pour l’instant c’est ce qui me va le mieux, mais ça peut changer.

Les sujets de tes tableaux sont variés (portraits, abstrait, paysages). Qu’est-ce qui te pousse à peindre telle chose plutôt qu’une autre ?
En fait c’est très simple je peins ce qui me traverse l’esprit. C’est rare que je peigne une pièce avec un plan bien défini en amont. En général je commence par un trait, puis un autre, ainsi de suite jusqu’à ce qu’une idée se profile. Du coup ça peut donner tout et n’importe quoi. Pour revenir à la question du haut, je ne suis inspiré par personne en particulier car tout peut m’inspirer. Dépendant de mon humeur, de la période, de ce que je vois, je vais peindre une grosse toile ou une toile sombre etc. Je n’aurais pas l’hypocrisie de dire que je connais des styles, des peintres ou des artistes connus qui m’inspirent, sachant que je n’ai jamais pris de cours, que je vais rarement dans des musées et que l’histoire de l’Art ne m’intéresse pas plus que ça… en tout cas pas pour le moment.

Est-ce un simple loisir ou une revendication ?
Ni l’un ni l’autre à dire vrai, je peins par instinct. « Loisir » insinuerait que je le fais uniquement pour que ça me fasse du bien ou pour occuper mon temps libre, ce qui n’est pas toujours le cas. « Revendication » insinuerait que je cherche à faire passer un message, ce qui n’est absolument pas le cas. Je peins pour moi. Chaque toile est un souvenir, un sentiment, une expérience que j’ai eu et vécu à ce moment et que j’ai essayé de mémoriser en peinture, et j’aspire simplement à faire ressentir des choses aux gens, qu’elles soient agréables ou pas. Pour moi l’Art, quelque soit la discipline, est personnel, et de ce fait ne se pratique pas pour les autres. J’imagine que si une personne se pose cinq minutes sur une de mes toiles et arrive à se plonger dans un « moment » et lâche au moins un sourire, c’est cool !

Ton travail sera le premier à être exposé aux Coulisses lors des Happy Sushis du jeudi. Pourrons-nous te retrouver à d’autres évènements ? Quels sont tes projets ?
Je fais déjà parti d’une association qui s’appelle REAL pour Réseaux et Expositions Artistiques Libres, mais je suis personnellement en train de travailler sur ma prochaine exposition. Les autres projets sont encore en construction donc secret défense ;)

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