LA JUSTICE, LA PAIX... L'HUMANITÉ ?


« Nous voulons la justice pour les Noirs en Amérique, qui lui ont donné 460 ans de sueur et de sang pour la rendre riche et puissante. » Telle est la première phrase du réquisitoire du mouvement Justice or Else ! sur leur site internet.
Pour rappel, il y a 15 ans avait lieu la Million Man March à Washington, réunissant presqu’un million de personnes. Le dirigeant controversé de l’organisation Nation of Islam, Louis Farrakhan, en était à l’initiative. A l’époque, il souhaitait éclairer les difficultés socio-économiques des Noirs-Américains. Mais son idéologie virulente à l’égard de ce qui n’est pas Noir, Américain et accessoirement musulman, lui vaut une figure d’antisémite et de raciste anti-blanc. Ce samedi 10 Octobre fut l’occasion pour la communauté afro-américaine et toutes les minorités persécutées aux Etats-Unis de reproduire ce scénario de protestation 20 ans après. Cette fois-ci, le thème a changé : toujours sous l’égide de Farrakhan, les manifestants ont occupé le National Mall contre les assassinats à répétition par la police envers des Noirs-Américains. Ces derniers étaient accompagnés d’Indiens et de Sud-Américains (sur)vivant sur le sol étasunien.
C’est justement ce qui m’a plu et touchée. J’ai apprécié qu’une population réutilise un pan de son histoire pour alerter sur sa condition inchangée. Le fond est aussi terrible que la forme est poétique.

© Kenzo Tribouillard
Cet événement est un concentré de nuances : la plus évidente est que ce message de justice et de paix soit motivé par un afro-américain à l’idéologie douteuse. Il prône la haine de l’Autre pour se défendre de lui. Cette philosophie est inacceptable sur le plan pratique. Je la trouve compréhensible néanmoins. Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec les incidents à Air France. Oui, deux hommes ont perdu de leur dignité en se faisant déshabiller publiquement par leurs employés. Mais le revers de la médaille ne tarde pas à tourner dans mon esprit quand je me demande aussitôt pourquoi. La violence physique est visible, tandis que la violence psychologique et sociale se fond. Je vois un message de détresse lorsque ces employés en arrivent à écarter leur raison pour libérer leur instinct. C’est le serpent qui se mord la queue, la victime qui se venge de son bourreau. Car qu’a-t-il de plus que moi, ce bourreau ? Il est aussi vulnérable que je le suis. Il est aussi humain. Sa position et son action dans la société ne doivent pas entacher cette humanité que nous partageons. Alors peu importe quelle violence nous nous infligeons, sa simple présence doit nous pousser à la réflexion et à la remise en question.
De même, Louis Farrakhan a sans doute porté les persécutions de la suprématie blanche sur sa communauté noire. Elles se sont transformées en haine. Bien heureusement, les manifestants de la Million Man March ont su y extraire un peu d’apaisement. Face aux dizaines de victimes éliminées atrocement par des policiers majoritairement Blancs, et au mouvement de Nation of Islam, les Noirs ont su conjuguer patience et discernement. Dans la conjoncture actuelle, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai accueilli les images du rassemblement. Ils ont toutes les raisons du monde pour faire couler encore plus de sueur et de sang. Mais ils ne l’ont pas fait.
Quand je parlais de poésie, ce n’était pas pour faire joli. Car il y en a eu : notamment par la chanson du rappeur Kendrick Lamar, « Alright », reprise en chœur lors de la mobilisation. Cette chanson était déjà une preuve d’intelligence lors de sa sortie. Le natif de Compton a usé d’un médium pacifique et pratique pour insuffler de l’espoir aux revendications.

© Bulent Kilic
Il est regrettable que l’actualité n’ai pas mis en avant Justice or Else ! Pourtant, je trouve que ce mouvement met du baume au cœur. Face aux cruautés perpétrées aux quatre coins du globe, ce message a ses chances pour faire bouger des choses. Il me redonne envie d’y croire. Celui-ci a d’ailleurs eu la chance d’arriver au bout de son projet, contrairement à la marche pour la paix à Ankara qui fut brutalement arrêtée par un double attentat-suicide.
Ce samedi 10 Octobre, deux tentatives de paix débutent à 8700 km l’une de l’autre. La distance n’est rien, à ce moment-là ; jusqu’à l’instant où tout bascule et que les circonstances décident de diviser les destins de Washington et de la capitale turque. A la fin de la journée, ces deux évènements deviennent historiques, mais pour diverses raisons. Peu importe le début ou la fin, le destin n’oublie jamais d’utiliser son diapason.

UNE VAGUE BLEU MARINE S'ÉCHOUE À CALAIS

© « Marine Le Pen, l’héritière » de Caroline Fourest et Fiammetta Venner, Nilaya, 2011 

Suite à son exclusion du FN le 20 août dernier, Jean-Marie Le Pen reprend ses attaques pour la contester. Il remet l’affaire en justice contre sa fille. D’ailleurs, Marine - pas le bleu mais celle qui le représente : voici mon soucis.
Ce vendredi, à Calais, la présidente du FN lançait ses flèches enflammées de haine à travers un discours anti-migration. 300 militants étaient présents ce jour-là. Mais ce message a une portée qui touche tout le parti. Les mots de Marine Le Pen résonnent comme un « déjà-vu » lorsqu’elle compare Calais à une ville assiégée, où les habitants sont barricadés. Qu’y a-t-il dehors ? La peste ? Non, des réfugiés. Ou des migrants, au choix. Des immigrés politiques ou économiques ? Ces questions sont importantes, voyez-vous. Il faut toujours choisir. Il faut surtout se risquer au-delà des barbelés, laisser les caméras et les alarmes privées tourner, pour former une vague bleu marine contre celle des réfugiés. Car en croire Jean-Marie... que dis-je ! Marine Le Pen, il est indispensable de stopper la « submersion migratoire ». Voici les mots d’ordre de la campagne menée par tous les représentants du FN aujourd’hui.
D’un côté les signes me contraignent à réduire ma pensée. De l’autre je me demande s’il est nécessaire de s’attarder sur ces abominations. J’ai tendance à rire jaune face aux actualités du parti nationaliste, car il ne vaut pas mieux. Mais quand j’ai lu les mots qu’elle a employés sans concession, telle une déclaration de guerre à ceux qui la fuie, je me suis re-questionnée sur l’importance à accorder à cette tendance politique. L’évidence était là.
Je ne cautionne pas, Marine, que tu utilises la liberté d’expression pour caractériser ta xénophobie. Toi qui chasses ton père pour mieux l’incarner, relis les manuels d’Histoire, les vrais. Ils pourraient éclairer ton ignorance. En attendant, méfies-toi de la vague de migrants annoncée. Et surtout, fais attention, tu pourrais te noyer.

LE REHAB NECESSAIRE A SASSOU-NGUESSO

© Contrepoints.org
Ce lundi 28, j’apprends qu’un énième président africain décide de rester sur son trône aussi vieux que lui. Est-ce une farce ? J’aurai bien aimé. Le peuple congolais aussi. Suite à trente années à la tête de la République du Congo (le Congo-Brazzaville), Denis Sassou-Nguesso a l’ambition impertinente de proposer un référendum. Il souhaite modifier la Constitution de 2002 interdisant l’accès au pouvoir à plus de 70 ans et au-delà de deux mandats. Effectivement, ça ne l’arrangeait pas. A 72 ans et ayant déjà usé ses deux jokers, Sassou-Nguesso ne compte pas laisser la présidence congolaise à un autre. Il faut dire que « l’infatigable bâtisseur », comme le surnomme son parti (Parti Congolais du Travail) n’a que faire de la raison. Il n’y a pas d’âge pour gouverner, oui. Encore faudrait-il savoir s’arrêter. Infatigable ? Au vu de cette décision, je veux bien le croire. Bâtisseur ? A mon avis, il bâtit la forme plus que le fond. Car à travers le paradoxe de ce référendum pas si démocratique, il y a l’ironie de donner la parole à un peuple qu’il amoindri, sur une question dont il connaît déjà la réponse. 
Je remercie le Front pour l’Ordre Constitutionnel et l’Alternance Démocratique (FROCAD) et l’Union pour la Démocratie Congolaise (UDC) d’avoir su réagir tout de suite face à la nouvelle. J’ai d’autant plus apprécié le fait que le peuple congolais soit sorti dans les rues, à leurs côtés, pour clamer leur désaccord face à la présidence de Sassou-Nguesso. Cette présidence qui a pour socle coup d’état et monopartisme. 
« Sassoufi », disait un slogan des manifestations. Ce n’est pas s’en rappeler celles que j’ai connu au Sénégal en 2011. « Ca suffit ! Non à un 3e mandat », « Non à la Wadynastie », disaient-ils. A l’époque, Abdoulaye Wade, au pouvoir depuis 12 ans, a lui aussi voulu réformer la Constitution. Manque de pot, avec plus de 10 ans que Sassou-Nguesso, il valait mieux assurer sa succession. Il faut dire que certains dirigeants confondent république et royaume : deux mots qui ont la même racine, à savoir un R comme régner, mais dont la suite varie autant que l’interprétation qu’ils en font. Bref, Wade a donc implicitement voulu placer son fils Karim en vice-président dans l’espoir qu’il le remplace automatiquement. C’était la goutte d’eau de trop. Les Sénégalais, comme les Congolais, se sont soulevés. Malgré la confusion de la situation j’étais heureuse de voir mon peuple, d’habitude pacifique, faire entendre sa voix. Nous avons obtenu gain de cause et je souhaite le même sort au Congo-Brazzaville. 
Je n’aime pas cracher gratuitement sur un événement. Encore moins sur mon continent. Mais il faut atteindre la lucidité qui nous permettra de dépasser les frasques que la bêtise humaine met au service dans trop de nations. Il faut laisser à une génération le droit de faire exercer un autre pouvoir quand celui-ci ne fonctionne pas.

CONSTRUCTIONS ET REPRESENTATIONS IDENTITAIRES EN AUSTRALIE


Fiche de lecture d'évaluation pour le cours d'Océanie dirigé par Paul Van der Grijp 

Mai 2015

Licence 3 de Sciences Humaines et Sociales mention Anthropologie


© Frans Lanting

J’ai choisi de poursuivre ma réflexion sur les représentations des identités culturelles océaniennes pour cette fiche de lecture. Lors de mon oral, j’avais parlé de la Polynésie en croisant l’iconographie de voyageurs comme Paul Gauguin et Pierre Loti (qui a influencé les voyagistes et les touristes occidentaux), et l’utilisation des médias comme appropriation de la culture polynésienne en milieux urbain et rural. Pour cette seconde évaluation, je parlerais de l’Australie, et plus précisément de l’identité aborigène. Ainsi, à travers un article de Viviane Fayaud et un de Géraldine Le Roux, je réutiliserais ce cheminement de pensée passé-présent et les effets correspondants que ces temporalités transportent. Cette démarche est intéressante car nous verrons qu’encore une fois, les impacts de l’Histoire et de notre contemporanéité interagissent et influencent notre regard sur les sociétés.

© Jacques-Julien Houtou de Labillardière
"Sauvages du Cap Diemen préparant leur repas" © Jacques-Julien Houtou de Labillardière








D’après Viviane Fayaud, les iconographies sont moins analysées que les écrits alors qu’elles sont toutes aussi importantes et chargées d’informations à exploiter.
Au XIXe siècle une profusion d’illustrations apparait. La presse et les atlas transcrivent, en parallèle des missions des artistes, une fascination face aux paysages australiens. Cette admiration collective se forge sur les images ramenées par les artistes envoyés en expédition avec des instructions. Ce sont de véritables missions historico-politiques. Il s’agit pour eux d’imager les récits savants à propos des « Naturels » - comme ils les appellent. Autrement dit ils doivent compléter ce que l’écriture ne peut décrire. Ces chasseurs d’images sont très attendus à leur retour, où ils sont félicités par leurs supérieurs. Il y a un prestige à renoncer à sa bibliothèque pour un voyage et un séjour longs et inconfortables, en faveur du progrès scientifique. La priorité est d’écrire l’histoire, de la marquer par une action remarquable comme découvrir de nouvelles terres. Ces voyages sont assimilables à l’Odyssée d’Ulysse : l’expédition et les savants presque héroïques par leur démarche et leur travail accompli au profit du roi et de l’humanité. Ils réalisent aussi des portraits. Ce modèle n’est pas aussi valorisé que la peinture d’histoire, mais il reste estimé car « il traduit la dignité du personnage, son rang, sa valeur morale ou ses réussites » (p. 224). Cela ne tient pas qu’au physique. L’artiste doit provoquer une émotion en représentant l’individualité du personnage.
Les images sont censées être vraies et objectives mais en plus de suivre les instructions politiques, les conventions artistiques de l’époque régissent la production des œuvres : par exemple « le nombre de personnages et leur proportion dans le paysage » (p. 223).
Les concepts de l’époque n’impactent pas d’abord l’intention et les productions savantes. Même si les Occidentaux se sentent supérieurs, ils ne hiérarchisent pas les races pour autant. Il y a une volonté de montrer la diversité des populations. Mais au premier quart du XIXe siècle, l’anatomie devient centrale dans les recherches et les catégories biologiques effacent la pluralité des regards. On retrouve ainsi des portraits de genre et des planches de costumes où le physique et les attributs culturels marquants sont mis en avant. Les traits y sont accentués, le personnage accessoirisé. En somme, on ne définit plus qu’un groupe de cette manière.
Ces œuvres sont supposées être objectives mais elles ne sont pas reconnues scientifiquement. Les scientifiques jugent les variations artistiques, le superflu. Pour les savants comme Georges Cuvier, il est nécessaire de normaliser les portraits, soit de dessiner frontalement, sans esthétique ajoutée ni contexte. Les artistes, tiraillés entre les exigences du Muséum et des Beaux-Arts, finissent par modifier leurs travaux pour correspondre aux souhaits de la méthode scientifique. Ainsi plusieurs versions d’une même œuvre sont possibles comme par exemple l’Homme de la Nouvelle-Hollande, à qui l’artiste a enlevé les scarifications.
Le siècle des Lumières a laissé au XIXe la valeur du « progrès ». Ces recherches et ces quêtes ont surtout permis aux empires coloniaux européens de se renforcer, par un traitement déshumanisant des indigènes des terres conquises à cette période.

Concernant la construction d’une identité à travers une iconographie, parlons maintenant du sujet plus actuel de l’art urbain aborigène contemporain. « Dreamings » est l’une des premières expositions à le présenter. A l’initiative de l’anthropologue Peter Sutton en 1988, elle eu lieu pendant le bicentenaire australien où l’on célébrait la société aborigène. Ces festivités furent paradoxales car des peintures ont été détournées sur des produits du quotidien (t-shirts, slips, tapis) sans le consentement préalable des artistes aborigènes. Ces derniers y ont vu plus du profit qu’une valorisation sincère de leur culture. Ils ont à leur tour détourné cet événement en le nommant « Buy-sell-tennial » (bicentinnial) et en le boycottant avec des contre-expositions. Ils rejetaient cette harmonie qui niait leur persécution, du passé colonial au présent qui fait persister cette violence envers eux.  
Géraldine Le Roux parle, entre autres, de la Boomalli Aboriginal Artists Residence Cooperative (BAARC), créée par dix étudiants aborigènes à Sydney en 1987. Ils revendiquent une « aboriginalité ». Ce collectif tient à souder la communauté face à ce sentiment d’abandon, et à cette appartenance rejetée par le reste de la société australienne (pour qui les Aborigènes n’ont ni culture ni authenticité). Pour ce faire ils veulent changer la politique culturelle en menant des actions concrètes pour patrimonialiser l’art aborigène urbain (plus de lieux d’exposition pour les artistes urbains, nuancer la frontière bien fixée entre art traditionnel et urbain et montrer que ce dernier est actif en ville). En plus de réunir, ils souhaitent modifier les références occidentales réductrices sur l’art aborigène. L’image renvoyée n’est pas conforme à la réalité. Les siècles précédents ont montré que la construction d’imagiers a pu entacher notre vision de l’Autre. Aujourd’hui les Aborigènes, comme les Polynésiens, se réapproprient leur identité. Du moins, ils tentent au mieux d’accomplir cette quête identitaire car celle-ci est encore régie par les Occidentaux et les institutions. Certains musées ont commencé à s’intéresser à ces travaux, c’est un bon début. Mais d’autres persistent : par exemple lors de l’exposition « Aratjara. Art of the First Australians » à Düsseldorf où l’on a retiré les œuvres contemporaines sous de faux prétextes.
Les communautés isolées sont sous-entendues originelles donc plus authentiques que celles en ville où ces sociétés en quête d’exotisme et de primitivité leur accordent moins de crédit. Par exemple l’art aborigène du désert et du Nord sont devenus des attraits touristiques, des symboles essentialistes qui réduisent l’australianité à cela alors qu’en réalité les Aborigènes sont rejetés par une majorité de la société. Cet art est plus une représentation (Mundine, 2007) qu’une expression, ce qui éloigne davantage les Aborigènes et les non-Aborigènes. Et ces derniers ne peuvent se rapprocher réellement des Aborigènes s’ils ne voient pas « ce qu’ils ont à dire ».


© Queensland Art Gallery

G. Le Roux illustre cette (re)construction identitaire par l’œuvre de Richard Bell, qui se réapproprie des œuvres d’artistes occidentaux, dont du pop art à la Roy Lichtenstein (qui a réfléchit lui-même au changement de symbole d’un espace, par exemple de spirituel à touristique). Il détourne des œuvres et des messages politiques. Bell critique la perte de sens des œuvres au profit de l’égocentrisme d’un amateur d’art qui n’y voit que le caractère esthétique et correspondant à ses idéaux primitivistes. De plus, l’œuvre Sorry de Tony Albert (où le mot extrait d’un discours de Kevin Rudd est constitué de représentations anciennes d’autochtones) offre une double lecture. L’iconographie stéréotypée peut faire référence au pardon aux « générations volées » et à cette construction identitaire imagée – qui a joué peut-être sur ces évènements d’enfants aborigènes métis « volés ».

En somme, même si les iconographies sont changeantes au grès des ambitions, dans chaque cas il reste une certaine réalité car il y a quand même eu des expériences de terrain. Malgré les appropriations, elles restent un « témoin » non-négligeable. Ceci dit, il faut juste les analyser au travers d’une recontextualisation. Ce travail doit s’opérer avec vigilance pour éviter que certaines représentations erronées des sociétés persistent et les stigmatisent. Les deux articles dont j’ai parlé illustrent cette construction d’identité et ses conséquences : en l’occurrence que les Occidentaux ont par le passé produit une iconographie discutable, qui a sûrement contribué au fait que l’Australie continue aujourd’hui de placer les Aborigènes en dehors de la réalité.


Bibliographie

  • Fayaud Viviane, « Le temps du rêve français : l’Australie dans l’iconographie au XIXe siècle », Le Journal de la Société des Océanistes, 129 | juillet-décembre 2009
  • Le Roux Géraldine, « Regards d’artistes sur les processus de patrimonialisation et de commercialisation de la culture aborigène », Le Journal de la Société des Océanistes, 134 | 1er semestre 2012